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Elie Sadigh - Du libéralisme ou de la loi du plus fort a l'économie politique
Référence B-136-022
ISBN-10 274750168X
ISBN-13 9782747501682
Format Broché
Pages 256

Livre d'occasion

Du libéralisme ou de la loi du plus fort a l'économie politique

de Elie Sadigh

Édition 2001
Chez Editions L'Harmattan
B Bon
Livre un peu vrillé. Petite(s) trace(s) de pliure sur la couverture. Salissures sur la tranche. Edition 2001.
RÉSUMÉ

Cet ouvrage fait suite aux deux précédents publiés chez L'Harmattan. Dans le premier, intitulé " La théorie économique dominante : un siècle d'imposture ", l'auteur marque les limites de l'analyse néoclassique qui inspire les Libéraux actuels. Il y démontre, d'une part, qu'une grande partie de leur raisonnement est fondée sur des hypothèses fictives, d'autre part, que leur analyse ne peut pas s'appliquer à l'économie salariale. Dans le second, intitulé " Principes de l'économie salariale ", il établit les principes de cette économie. Le présent ouvrage complète les deux précédents. Il a pour objectif de démontrer que le libéralisme tel qu'il est préconisé actuellement est fondé sur des exigences qui ne respectent pas les principes de l'économie. Ce que les Libéraux néoclassiques entendent par " laisser-faire ", c'est en fait " laisser tout faire ". De ce fait, la liberté qu'ils prônent n'est pas distincte de l'état naturel, où c'est la loi du plus fort qui s'impose. Ce libéralisme défend les intérêts d'une classe et, pour mieux la servir, recommande la mondialisation. Pour atteindre cet objectif, les Libéraux néoclassiques ont besoin de l'aide des organisations internationales, qui appliquent la théorie néoclassique actuellement dominante. Dans cet ouvrage, l'auteur démontre que les organisations internationales, en appliquant les exigences des Libéraux néoclassiques, ne sont pas au service des nations, en fait, elles sont au service de leurs maîtres. Il veut démontrer que le rôle de l'économie politique est de veiller au respect des principes économiques, permettant non seulement de répartir équitablement le revenu, selon la participation de chacun à la réalisation de la production, mais aussi d'écarter les causes de prélèvements indus et illégitimes, ainsi que les causes de dysfonctionnement de l'économie.

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