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Mario Correia, Henri Eckert et Collectif - Chroniques du Travail, N° 1 : Les Jeunes et le Travail : Tome 1, Evolution des contextes
Référence B-372-308
ISBN-10 2954083204
ISBN-13 9782954083209
Format Broché
Pages 250

Livre d'occasion

Chroniques du Travail, N° 1 : Les Jeunes et le Travail : Tome 1, Evolution des contextes

de Mario Correia, Henri Eckert et Collectif

Édition 2011
Chez Institut régional du travail
B Bon
Ancien livre de bibliothèque. Salissures sur la tranche. Edition 2011. Tome 1.
RÉSUMÉ

« Chroniques du Travail » ou comment « concilier rigueur et lisibilité, et assurer une fonction qui n’est pas d’initiation ou de vulgarisation, mais de diffusion des résultats de la recherche »… telle en est la définition donnée par Jacques Freyssinet (économiste), membre du comité de parrainage de la revue. La double spécificité de « Chroniques du Travail » - pluridisciplinarité appliquée au champ du travail et utilité sociale, rare dans un domaine où les logiques disciplinaires sont dominantes - vise à rapprocher chercheurs, acteurs publics, militants syndicaux pour progresser dans la connaissance du monde du travail et du monde syndical. Le numéro 1 de cette nouvelle formule de la publication de l’Institut Régional du Travail d’Aix-en-Provence (Aix Marseille Université) « Les Jeunes et le Travail - 1. Evolution des contextes » constitue la première étape d'une interrogation générale sur le rapport des jeunes au travail que les auteurs (juristes, sociologues, économistes, gestionnaires…) tentent de clarifier. Ils se proposent de dresser un état des lieux partiel des évolutions des contextes professionnels des années 70 à nos jours. INTRODUCTION (extrait) : Que n’a?t?on pas dit des jeunes et de leur rapport au travail ?... 1973, des étudiants strasbourgeois n’avaient?ils pas tendu, sur la façade du Palais universitaire, une banderole sur laquelle était écrit en lettres immenses : « Ne travaillez jamais ! » ? La crise n’était pas encore passée par là et il soufflait encore un petit air d’après 68. Mais très vite, l’explosion du chômage allait changer la donne. La rareté de l’emploi disponible ne manquait d’aiguiser les concurrences entre jeunes et anciens, sinon entre jeunes et jeunes. Le travail revenait soudain comme moyen de «ne pas partir en vrille»… En 1997, lors de l’enquête Génération 1992 en 1997, une question portant sur leur représentation du travail avait été posée à un ensemble de jeunes sortis de formation initiale en 1992 – interrogés, par conséquent, cinq ans après la fin de leurs études et, pour la plupart, après plusieurs années d’activité professionnelle effective. Il s’agissait d’une « question fermée» avec trois réponses possibles : « une nécessité à laquelle il faut bien se soumettre », « une manière de réaliser ses ambitions », «une manière de se faire plaisir ». Le risque était grand, pour les enquêteurs, de n’avoir proposé que des solutions de réponse dans lesquelles les jeunes auraient du mal à se reconnaître. Or, il se trouve que dans leur quasi-totalité, les individus interrogés ont bien voulu répondre et choisir l’une ou l’autre des trois réponses soumises. Le résultat permet de se faire une idée assez précise sur l’orientation majeure de la conception du travail chez les jeunes à la fin du siècle dernier. Si un gros tiers considère le travail comme une nécessité, la réponse majoritairement choisie témoigne des attentes fortes liées au travail : l’engagement dans le travail leur apparaît d’abord comme un moyen d’arriver au but qu’ils se sont fixés. Au détriment du plaisir qu’ils pourraient retirer de leur activité professionnelle : un peu moins d’un individu sur cinq seulement déclare que le travail constitue une manière de se faire plaisir…

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